Publié le 26/12/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Oui moins heureux car Noël arrive et je n’ai pas d’argent pour offrir des cadeaux, je n’ai pas de chauffage, on mange peu, j’en ai marre car je vois bien que les miens subissent aussi, mais mon cher journal, je me dis qu’il y a pire que moi, j’ai un toit, un travail qui me rapporte rien financièrement, une adorable fille et une femme qui subissent comme moi la vie et il y a toi, mon journal auquel je me confie et ça me fait du bien,
je continue à te raconter la suite d’une partie de ma vie.
Mon journal
Ma sœur prend quelques affaires disant qu’elle prenne les affaires qui lui tiennent à cœur
car elle ne reviendra pas.
Je l’installe dans la tente et nous discutons de ce que nous allons faire pour la suite, Nous dormons peu et à 6h00 du matin, nous rangeons et plions la tente, puis nous partons à la sauvette sans payer la semaine que je suis rester, nous marchons et après avoir pris les billets de train avec l’argent que Maman m’avait donner au départ, nous nous rendons à la gare d’Autun, il me semble car cela est lointain que le départ du train était vers 7h00.
Quand le train partit de la gare, j’étais enfin moins stresse et content d’avoir réussit la fugue de ma sœur.Nous étions arrivée et nous nous retrouvions à 3 dans un studio avec le chien Loucky, ma sœur étant trop jeune pour travailler restait à la maison, Maman faisait quelques ménages à droite, à gauche car elle était partir de l’usine et moi, je me souviens plus très bien mais il me semble que je faisais aussi des ménages.
Nous vivions ainsi plusieurs mois voire plusieurs années et ma sœur supportait de moins en moins et un jour, elle fuguait de la maison, bien sûr, Maman entreprit des recherches et elle avait été voir la Police qui l’avait emmener dans un foyer,
elle avait peut être 16 ans.
Etant maintenant plus que 2 à la maison, je travaillais dans une société de ménage puis j’avais trouver un travail comme aide magasinier à Orsay (91), puis j’avais mis une petite annonce avec une photo sur
la revue Podium que tous les jeunes de cette époque connaissait, j’avais eu plusieurs réponses un garçon du Cameroun, une fille de Suisse et une fille de Paris dans le 15 ème.
J’avais écrit aux trois et maintenait une correspondance avec le garçon du Cameroun pendant plusieurs années qui ensuite est partis vers les Etats-Unis ensuite j’ai le perdu.
La fille de Paris s’appelait Michèle, nous nous rencontrons, puis comme j’étais puceau, c’est elle qui fut ma première relation sexuelle, j’avais 17 ans environ.
Je connaissais bien sûr la masturbation, les films porno, mais faire l’amour, non, j’étais un gamin et elle une gamine, nous nous tripotions dans les escaliers de son immeuble, elle me faisait des fellations qui étaient nouveau pour moi, je l’a suçais également.
Elle habitait chez sa mère,
(un cas) et moi toujours chez la mienne, dont elle fit connaissance puis quelques temps après
je fus licencier pour raisons économique.
Michèle et moi, nous nous installions chez Maman et je connus l’amour dans un lit pendant que Maman travaillait, puis quelques mois après, je trouvais un travail comme chauffeur-livreur car entre temps j’avais passer mon permis de conduite, dans une papeterie qui n’existe plus depuis plus de 20 ans, les patrons étaient juif et les deux magasins étaient dans le 8 ème arrondissement juste à côté des Champs Elysées, les patrons, il y avait le père, la mère et le fils,
je faisais un peu tout chauffeur, poseur, monteur, réparateur, j’y suis rester 5 ans car ensuite j’ai été licencier également.
Mais pendant ces 5 ans, moi j’avais été appeler pour faire l’armée mais comme j’étais Papa et que j’étais seul à
travailler, il était impossible de faire mon armée,j’ai été convoquer 3 fois à la Mairie, à la Préfecture et à l’armée devant 3 personnes, comme si j’étais jugé, alors je leurs expliquais que cela m’est étais égale de faire mon armée mais j’avais deux personnes à nourrir et un loyer à payer ! Alors je pense que cela faisait trop à me payer environ 3000,00 Frs par mois à cet époque,
donc j’ai été réformé pour soutien de famille.
Egalement, pendant ces 5 ans, Michèle avait trouvé du travail comme civil dans l’armée, elle faisait le ménage des bureaux tout comme sa mère, Puis nous nous sommes mariés à cause de sa mère pourquoi parce que un jour sa mère dit
« Tiens pourquoi vous vous marieriez pas » et moi jeune con de 18 ans, je répondis :
« Oui, pourquoi pas » (quelle connerie j’ai fait, car j’ai traîné ça pendant plus de 20 ans).
Michèle pendant le mariage était enceinte de 6 mois et c’est une tante qui à tout payer pour le mariage nous ayant pas assez d’argent.
Mon cher journal, je ne regrette pas le fils que j’ai eu 3 mois après ce mariage mais avec la femme car à 18 ans ça devrait être interdit de se marier, nous étions 2 jeunes cons et surtout irresponsable, en gros 2 gamins qui ne savait pas ce que c’était la vie.
Biensur, mon cher journal toi qui m'écoute il y aura la suite de ma vie, mais en cette fin d'année il y a des gens heureux pour ces réveillons, je suis content pour eux mais moi aussi j'aimerai l'être..... bonnes fêtes à tous
Publié le 10/12/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Plus, je vais vers l’avenir et plus je m’enfonce, certes je travaille, mais pour gagner quoi rien, au bout de 10 ans de boîte, je touche le SMIC, j’ai 80 km de trajet à faire aller et retour de chez moi à mon travail, pour avoir comme remerciement, une non confiance en moi par rapport à mon entreprise, c’est ce que je ressent alors !!!!! je suis l’âne avec la carotte au bout du nez et quand on me dit tourne à droite je tourne à droite, tourne à gauche, je tourne à gauche, je ne cherche même plus à comprendre, en France que ce soit dans la vie courante, familiale ou travail, je vois que c’est chacun pour soi et que tout le monde s’en fou, alors moi ai-je le choix, non je suis obliger de faire pareille sinon soit on vous écrase, soit on vous regarde comme des extra-terrestres, alors comme je suis un extra-terrestre,
je fais comme tout le monde pour ne pas me faire repérer.
Mon journal
Mon cher journal, je te remercie de patienter
mais en ce moment, je suis perdu, ma vie est un échec, je n’ai pas su construire et rendre heureux des personnes qui ont mon sang et je me confie à toi et je continue aujourd’hui l’histoire d’une partie de ma vie.
Suite de l’histoire avec le retour des vacances, je repris ma vie d’ado mais déjà avec un sacré parcours d’adulte, je travaille un peu et le soir j’allais vers Montparnasse, rejoint des copains marginaux qui vivaient de la manche et des spectacles comme cracheur de feu, jongleur, marcheur sur des morceaux de verre, le soir parfois la police nous faisaient partir car des habitants disaient que l’ont faisaient trop de bruit, quand je rentrais par le dernier métro,
à certaines stations la police était là, pour des contrôles d’identités et comme je les voyais souvent plusieurs fois par semaine, j’avais sympathiser avec eux et ils m’emmenaient au commissariat, nous buvions café et gâteaux et comme on se connaissait de plus en place, je me confiais à eux puis dès que le métro ouvrait ils me déposait et je rentrais dans l’hôtel.
Maman travaille toujours et moi je dormais pour récupérer les nuits que je passais dehors je devais avoir environ 16/17 ans.
Puis un jour, Maman avait trouvée un studio à Malakoff, nous étions rester longtemps plusieurs années dans cette chambre d’hôtel, un changement pour un endroit plus grand serait bienvenue.
Le studio était dans une maison, je ne sais plus combien d’étages pas beaucoup peut être deux étages, nous avions aménager notre nouvelle habitation,
nous avions un chien qui s’appelait Loucky, je suis très animaux, j’ai plus confiance en eux qu’aux hommes.
C’est une période de ma vie qui allait bouger j’en avais besoin et
un jour je me décidais à partir à travers le monde qui par la suite se limitera à l’Europe, je partis avec un sac à dos, un sac de couchage, un peu d’argent et me voilà sur le route de France avec mon pouce tendu.
Et je suis aller
en Allemagne, en Belgique, en Norvège, en Suède, ces pays du nord dont j’ai toujours été accueillit dans les familles, je n’ai jamais dormis dehors
puis la Suisse, l’Italie, l’Espagne, l’Angleterre, tous ces pays n’ont pas été fait en une seule fois, je partais un ou deux mois puis je rentrais chez Maman, je travaillais un peu, Maman me donnais un peu d’argent et je repartais avec mon pouce en l’air, Je dormais souvent dehors suivant les endroits je dormais dans la neige tout habiller dans le sac de couchage, je n’ai jamais eu froid parfois je dormais le long des barrières de sécurité , j’étais près de la route et on me voyait pas, un pays où j’ai été surpris,
c’est la Tchécoslovaquie, ce pays été encore sous le régime communiste et les gens étaient très méfiant, un jour je suis arrivée dans un petit village et il y avait le marché, il y avait du monde, quand je suis arrivée sur la place avec mon sac à dos, mon sac de couchage quelques gamelles, mes chaussures qui pendait sur le dessus de mon sac, les gens m’ont regardées comme si j’étais un homme ou enfant venu d’une autre planète, puis ils sont tous partis en courant dans toutes les directions en quelques minutes et moi comme un con avec mes affaires,
j’étais seul au milieu de cette place.
D’ailleurs dans ce pays, j’ai toujours dormis dehors et en me cachant dans la journée pour éviter les contrôles de police, dans certains pays je travaille un peu dans les fermes, aux périodes des récoltes et un jour,
j’ai rencontré un homme qui faisait pareil que moi, mais lui c’était sur toute la planète,
l’Asie, l’Amérique, il allait sur tous les continents, il m’avait montrer son passeport avec tous les tampons des douanes et il me dit
viens avec moi, je pars au Canada faire la récolte du lin, je ne suis jamais partis, pourquoi ?
Je pense que c’était par peur, mais maintenant avec la vie que j’ai actuellement je le regrette beaucoup, est ce que je serai plus riche, si j’avais été au Canada ?
Peut-être.
Je communiquais un peu avec ma sœur Catherine qui était rester dans une des familles dont on m’a enlever et un jour elle m’écris qu’elle en avait marre et qu’elle allait fuguée, Maman me dit :
Va la chercher elle va faire des bêtises !!!!!Maman me donna de l’argent et je prie le train pour un retour de quelques années en arrière là où j’avais passé mon enfance.
J’avais prévenue la famille d’accueil de ma sœur de mon arrivée mais j’avais une idée et un scénario en tête.
Je m’installais dans un emplacement du camping municipal de la ville d’Autun (71) et j’allais de temps en temps voir ma sœur, puis un jour je demandais à la famille d’accueil, si ma sœur pouvait venir dormir cette nuit avec moi dans la tente, ils me posèrent plus questions mais les ayants rassurées, enfin ils donnèrent leurs accord.
J’avais enfin gagné……
Publié le 26/10/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Quand Maman fit ma valise, je ne savais pas que ma vie d'adulte allait commencé......
Mon journal
Je marchais avec Maman vers le centre d'Issy les Moulineaux avec une valise et nous entrons dans un hôtel, qui ne ressemble pas à un hôtel, je dirais que c'est une pension de famille, il y a une majorité de personne d'Afrique du nord, une chambre est libre et Maman m'installe dans cette pièce pour la nuit, elle me dit:
Reste ici cette nuit et on verra demain.
Maman me quitta et me laissa dans cette chambre, je devais avoir à peine 14 ans.
Je restais dans cet hôtel plusieurs années, puis un jour, je vis Maman arrivée avec sa valise aussi, elle me dit qu'elle avait été menacée par Jules et qu'elle avait eu peur et à préférer me rejoindre dans ma petite chambre d'hôtel au mois, Maman resta avec moi également plusieurs mois voire plusieus années, elle continuait à travailler à l'usine, moi je n'avais toujours pas l'âge de travailler.
Un jour, j'entends quelqu'un jouer du piano, je descendais les étages de l'hôtel et le son venait d'une chambre du RDC, je restais devant ctte porte un moment pus celle-ci s'ouvrit, un monsieur me dit vient entre m'écouter jouer, ce que je fis et ensuite quand j'entendais le piano, je descendais écouter bertrand,
c'est peut être pour ça que je joue de quelques instruments de musique.
Je commençais à avoir l'âge de travailler, donc Maman m'avait trouver un petit boulot pour faire des ménages dans la tour de l'EDF à côté de l'héliport, le travail était le soir quand il y avait plus personne dans les bureaux.
Quelques mois après je partis en vacances à Marennes dans le 17 avec Sylvette, dans un camping, j'y suis rester un mois, et là j'ai connu mon premier amour, elle s'appellait, Maryline, j'étais fou amoureux d'elle.
Et c'est dans ce camping que je prie ma première cuite et au Pineau de Charente, j'étais dans un triste état,
et dire que Maryline m'a vu dans cet état, j'avais dû avoir honte
Les vacances finient, je retournais à Issy les Moulineaux....
LES SUITES DE MON HISTOIRE SERA ECRITE UN PEU PLUS TARD.....
Publié le 26/10/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Où là là! mon cher journal, j'ai plein de chose a te raconter mais le temps, la vie passe si vite, mais tu vois aujourd'hui, je me confie à toi aors je continue l'aventure de mon histoire........
Mon journal
Mon cher journal après cette nuit à quelques mètres de ma Maman retrouvée, au réveil, je ne savais plus où je me trouvais, mais après avoir ouvert les yeux quelques minutes, je me sus que j'étais dans un endroit étranger.
Après avoir pris le petit-déjeuner, Maman et moi, nous partons en métro pour la direction de la
DSSAà St Vincent de Paul, Maman et moi en face d'une dame style lunette BCBG et sévère et Maman demande si elle peut me garder, cela n'a pas dû être aussi simple mais je ne m'en souviens plus, en tout cas, je me souviens que cette dame, m'avait dit que j'étais inconcient d'avoir fuguer surtout à mon âge, mais Maman a l'autorisation de me garder après en essai.
Nous rentrons à l'appartement de Maman, mais quelques heures après un homme arrive, que je ne connais pas, il est ivre, en me voyant:
il dit à Maman:"
C'est qui ce gamin."
Maman répond:
C'est mon fils.
Et l'homme inconnu répond:
On verra ce soir quand je rentrerai.
L'homme ivre repart en claquant la porte, Maman me rassure.
Je ne saurais jamais, le soir se qu'il s'est passer entre Maman et cette homme ivre qui par la suite je sus que
cette homme s'appellait Jules.
Ma nouvelle vie auprès de Maman s'organise, je n'ai pas l'âge de travailler, Maman travaille comme blanchisseuse à Issy les Moulineaux, un travail assez dur, en 2008 cette usine n'existe plus les batiment ont été détruient dans les années 90, je crois.
Mes journées, je les passée dans le terrain vague avec un chien que Maman avait à mon arrivée, ce terrain vague était et est actuellement l'héliport d'Issy les Moulineaux, juste à côté de la tour de l'E.D.F et de l'hotel SOFITEL, j'aimais regarder les hélicoptères décollés, à l'époque, c'était des Alouettes 2 et 3 il y avait aussi des gazelles, j'aurais aimer piloter un hélicoptère même maintenant en 2008, ma vie est pas encore finit alors j'espère toujours.
Pour m'occuper de ces longues journées, j'allais voir la gardienne de l'usine de caoutchouc juste à côté de l'immeuble, c'était une femme fore et gentille, elle avait un chat, je me souviens qu'elle avait fait enlever les griffes de son chat, elle était avec un compagnon espagnol et gentille aussi, elle s'appellait Sylvette.
Je faisais aussi des maquettes d'avions, d'hélicoptère, je les montais et les décorais avec les peintures et les décalcomamies qui étaient dans les boites, c'était Maman qui me les achetaient, Maman rentrait le midi pour me faire à manger, l'usine où Maman travaillait était juste à côté de la maison.
Je me sentais étranger dans cet appartement où Maman vivait avec Jules, il rentrait souvent ivre et pendant que Maman était pas là, il me battait t parfois me prenait et me jetait sur les mûrs de l'appartement quand je pouvais j'allais me refuger chez Sylvette, en attendant que Maman revienne du travail, un jour, il a pris le tiroir où je mettais toutes les accessoires et les morceaux de mes maquette et à jetter par la fenêtre et c'est tomber 5 étages plus bas sur la bell DS bleu ciel du voisin du 3ème, je ne me souviens plus, ce qu'il s'est passée par la suite.
A la suite de cela, Jules est repartis et à dit à nouveau à Maman/
"On verra ça ce soir quand je vais rentrer"
D'un air très méchant et très aggressif et il partit en claquant très fort la porte de l'appartement.
Maman a eu très peur pour moi, car je lui racontait ce qu'il me faisait quand elle était au travail, alors elle fit une valise avec mes affaires et nous partîmes, je ne savais pas où, nous allions..........
Publié le 10/10/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Oui pas facile cette vie mais est ce que la prochaine sera meilleure ???, c’est comme quand on quitte un travail,
est ce que le nouveau travail sera meilleur ???????
Mon journal
Mon cher journal après mes meilleures moments en pension, il fallait que ma vie bouge et étant toujours chez ma famille d’accueil en train de souffrir physiquement sous les coups, sans nouvelles de ma sœur et surtout de ma mère,
je décidais de partir retrouver ma mère, comme tous les dimanche soir, je prenais le train pour la pension mais j’avais un changement de train à Montchanin(71) et le deuxième train, je ne l’ai jamais pris, je suis sortis de la gare et comme j’ai une bonne orientation, je levais mon pouce pour rejoindre Paris pour retrouver ma mère, je devais avoir 12 ans, à cette époque, c’était facile de se faire prendre en stop, il me semble que j’avais mis deux jours pour arrivée dans notre capital,
je me souviens que c’était un camion qui transportait des bouteille du vin, de l’eau, des jus de fruit , etc…..
Ce chauffeur dont ce serait le métier que je ferai mais je ne le savais pas, m’a déposé la deuxième nuit après mon départ du 71 vers 3h00/4h00 du matin à Issy les Moulineaux (92), la commune où j’avais la dernière adresse de ma mère.
J’étais arrivée dans un endroit inconnu, avec ses dangers de la rue alors que je n’avais que 12 ans, maintenant les enfants de 12 ans en paraisse plus mais dans les années 70, ce n’est pas mon cas, pourtant j’avais fait des centaines de kilomètres seul pour simplement retrouver ma Maman.
J’avais l’adresse de ma Maman dans la poche et dans une rue au loin je vois un panneau avec un plan immense de la ville d’Issy les Moulineaux, je me situais où j’étais et ou ma Maman habitait, après mettre repérer, je déambulais dans les rues d’Issy les Moulineaux pour trouver cette adresse, là où était ma mère qui devait dormir
mais que je n’avais pas vu depuis plusieurs années.
Je me souviens de cette rue,
c’était Rue Camille Desmoulins, un immeuble de 4 ou 5 étages, je ne sais plus trop, sur la boîte aux lettres, il y avait mon nom,
enfin j’allais revoir ma Maman, je montais les étages avec mon sac que je traînais depuis deux jours avec mes affaires propres de pension, j’arrive devant la porte,
mon nom est aussi écrit dessus, j’écoute l’oreille collée sur la porte et pas de bruit, à ce moment là, je me dis :
« Est ce que je frappe ou pas » mais décision fut vite prise car après ce long voyage pour un enfant de 12 ans et je n’avais pas dormis depuis la nuit de samedi à dimanche et on était dans la nuit de mardi à mercredi,
j’étais épuisé.
Devant la porte qui portait mon nom, ma main droite se levait et frappait cette porte qui portait mon nom de plusieurs coups, j’entendis du bruit à travers cette porte, la clef qui tourna dans la serrure et la porte s’ouvrit puis ma Maman apparut devant cette porte mal réveillée et elle me dit :
Mais qu’est ce que tu fais là ? sans même une tendresse, un câlin, un bisou
Et je lui expliquais mon aventure, mon parcours, les raisons du départ de la famille d’accueil puis elle me fit une place et
je m’endormis profondement……
Publié le 09/10/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Quand je suis né, juste après avoir respirer, je me suis dit,
« Tiens une nouvelle vie qui sera meilleur que la précédente », mais maintenant que j’ai 47 ans, pendant mes 3 premières années de ma vie, j’étais heureux, une maman, pas de Papa et une petite sœur de 2 ans, après toutes ces années, aujourd’hui, je fais un bilan et je me dit comme beaucoup de terriens
« mais aujourd’hui où va t’ont » ?
Mais le pire c’est !
« Et demain » ?
Mon journal
Mon cher journal dans la vie avant, il y avait les pauvres, les moyens pauvre/riche et les riches, c'est-à-dire 3 catégories, après 47 ans de vie terrienne, aujourd’hui je fais mon bilan de ma vie et de ce que je vois autour de moi, maintenant au 19/09/2008, pour moi, il ne reste que 2 catégories, c'est-à-dire que les moyens pauvre/riche sont maintenant soit riche soit pauvre, mais la majorité sont devenue pauvre dont moi.
Mon cher journal il y a peu de temps que l’on discute ensemble et tu ne connais pas mon passé, alors comme aujourd’hui je fais un bilan de ma vie, je vais te dire la première partie de cette vie terrienne.
Je suis le 23 juin 1961 dans une ville que tout le monde connaît, je dis le monde mais je veux dire toute la planète, c'est-à-dire
PARIS, j’ai pris ma première respiration dans une grande ville polluée et déjà pour moi c’était ma première galère parce qu’ on se préoccupait peu de la pollution, j’habitais au 78, Rue Quinquampoix dans le 3ème, un quartier chaud près de halles, il y avait beaucoup de prostituées, je me souvient qu’avec un copain de couleur qui s’appellait David, on regardait par le trou de la serrure de la pièce au RDC de l’immeuble, la prostituée travaillée avec ses clients, déjà à 3 ans environ, je savais ce que c’était la sexualité.
Puis comme ma maman travaillait, elle me mettait en nourrice avec ma sœur le matin et venait me cherchait le soir et un soir, elle est pas venue, ce sont deux policiers qui nous ont emmenés, à ce moment là,
je savais que l’on ne verrait plus Maman pendant un bon moment.
Et à partir de ce moment, ma sœur et moi, nous avons été de famille en famille pour quelques jours, d’hospital en hopital avec à chaque fois des examens, nous voyons des personnes que nous savions pas qui c’était et ni pourquoi et à chaque fois accompagné de policier et civil, je ne peux pas dire combien de temps ça a durer, mais sassez longtemps quand on est enfants on ne vois pas le temps passé, puis un jour avec ma sœur on a été placé dans une famille au Creusot dans le 71, mais déjà avec mon parcours depuis ma naissance, j’étais très dur et j’en faisais baver à cette famille qui m’avait accueillit, alors au bout d’un moment, avec ma sœur et moi, nous repartions vers une autre famille dans le 71 à Autun, bien sûr j’étais toujours une terreur mais cette famille a tenue plusieurs années et enfin elle craquait donc, je repartais sans ma sœur qui était rester dans cette famille.
J’étais pas très loin à environ 40 kms de mémoire, j’étais placé dans une famille à St Léger sur Dheune toujours dans le 71, dans cette famille comme j’étais un terrible,
je me ramassais des coups de martinet, des coup de ceinture, je faisais la vaisselle, je l’essuyais, je la rangeais, et je balayais.
Mon cher journal, voilà comment se passait mon arrivée du vendredi soir au dimanche soir, car le reste de la semaine j’étais en pension, chez des prêtres pour moi, c’était une évasion mais pas un enfant de cœur, puisque là aussi, je faisais des bêtises, car par exemple, au moment des cerises, j’allais voler des cerises dans le terrain de l’archevêque qui était juste à ôté de la pension et des gens me couraient après,
mais c’était vachement bon.
Un jour j’avais donner un coup de pieds dans les bijoux de famille d’un camarade, il avait eu très mal, même à ce jour, je me pose la question, si il a pas eu de séquelles ? donc comme punition, le directeur qui était prêtre également, m’avait donner un coup de canne sur les fesses
« je l’appelais l’Abbé Canne » et pour éviter le coup j’avais mis ma main et le coup avait atterrit sur mon poignée en me déboîtant le poignet et pour me remettre en place tout ça, le pion, le directeur et le sous-directeur, m’avait bien tenue pendant qu’un m’avait tirer sur le poignet pour tout remettre en place,
je me souviens que j’avais hurler.
Il y avait une cloche dans la cour, qui signalait la rentrée dans les classes, la récréation, la cantine etc…. et moi bien sûr, la chaîne qui servait à sonner la cloche, je l’avais lancer de façon qu’elle s’entoure autour de la cloche et la cloche était à plusieurs mètres au dessus du sol, je ne te parle pas
le nombre de Vache qui rit que je lançais sur la cloche et comme je ne l’avais pas à chaque fois c’était le mur qui prenait.
Parfois, quand le cuisinier faisait brûlé des emballages, j’avais stocké des bouteilles vides « des aérosols » que je mettais dans le feu et elles éclataient, le cuisinier me courait après dans la cour mais il arrivait jamais à m’attraper.
J’aillais aussi mater les filles dans leur dortoir, j’avais une copine plus âgée que moi, il s’appelait Suzanne,
c’est à ces moments là que j’ai commencé la masturbation, j’étais encore très jeune.
Je suis resté dans cette pension environ 10 ans, c’est mes meilleurs moment de ma jeunesse et de ma vie.
Mon cher journal, cela fait de bien de t’écrire, cela me rappelle certains bons souvenirs mais également les plus mauvais, je continuerai plus tard mon bilan car la première partie de ma vie a été charger donc je pense que je dois te lasser malgrès que je sais que tu es là pour m’écouter. Mon cher journal d’avance ……
Merci…..
Publié le 30/08/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Les vacances sont généralement fait pour se reposer, moi les vacances sont épuisantes et dans une semaine et demi, je reprends mon boulot de chauffeur et le prochaine vacances sont en Mai 2009.
Mon journal
Toi mon ami moi journal, ce soir j’ai besoin de te dire des choses de me confier à toi car ce soir, mes yeux se ferment tout seul , pourquoi je sais que tu ne peux pas le savoir car malgrès tout je sais que tu es plus intelligent que moi, comme n me l’a dit et que l’on me le dira encore, pendant toute notre vie, on apprends, alors moi l’être humain inférieur au machine comme toi, moi je vais t’apprendre pourquoi mes yeux se ferment tout seul, cela va être très simple car toi mon journal jamais, tu ne pourra sentir cela dans ta vie, « Mes yeux se ferment car je suis fatigué »
La fatigue est une chose courante des humains que cela soit homme ou femme, toi mon journal, un jour je t’ai appeler « Clémentine » pourquoi un prénom féminin car déjà j’aime les femmes, j’ai un respect pour elles et surtout c’est une femme qui m’a permis de respirer sur terre, donc sans une femme, je ne serai pas là, c’est pour cela que je les aime et que je les respecte.
Depuis la dernière fois,que je suis venu te voir mon cher journal, je n’étais certainement pas aussi fatigué, car je travaille beaucoup et je dors peu la nuit dernière, je me suis couché à 1h00 du matin et lever à 6h00 pour aller déballer au marché de Roscoff avec Madame.
La nuit d’avant ma fille étant chez sa grand-mère donc j’ai dormis un peu dans sa chambre mais comme je suis chiant et que j’aime bien dormir dans mon lit avec mon oreiller donc j’ai mal très mal dormis.
Le soir, pendant que ma fille dort dans sa chambre, que Madame travaille dans son atelier, chaque jour ou presque comme je ne suis pas satisfait sexuellement, je me fais des plaisirs en pensant en rêvant et surtout en fantasmant sur des personnes que je vois parfois, mon cher journal, je ne peux l’écrire ici mais tu sais toi qui connaît tout de moi qui sont ces personnes.
Mon cher journal, j’avais commencé ce texte, il y a déjà plusieurs jours, plusieurs semaines mais malgrès des vacances salariales, je travaille beaucoup pour le travail de Madame, je reprendrai mon travail salarial certainement fatigué mais j’ai pas le choix.
Il y a quelques jours, j’ai passé ma nuit, entre mon lit et les toilettes disons que je passais une demi-heure au lit et une demi-heure aux toilettes, j’ai du certainement manger quelque chose qui était périmé, en tout cas, j’avais des sacrées mal de ventre.
Mon cher journal, ce texte je l’ai écris en un mois, comme tu peux le voir même pendant mes vacances salariales, je n’arrête pas 30 jours environ pour écrire ce texte, c’est vraiment un manque de respect envers toi, mais je reprends le travail salariale lundi 1/09/2008 et je vais me prendre plus de temps pour toi, je sais que tu attendais pour que je te parle mais une journée devrait en durer deux mais avec ma vie sur terre deux devrait durer trois et ainsi de suite.
Mon cher journal nous sommes le samedi 30 août 2008, j’angoisse déjà à retourner à mon travail salarial pour retrouver mes collègues cons, j’espère que certains que je n’apprécie pas et que mon fait chier, ont été soit virer soit changer de poste, pour moi, ils ont pas besoin de travail car comme c’est des anciens militaires, il touche une retraite et prennent le travail de ceux qui en ont vraiment besoin, mon cher journal, tu es peut être pas d’accord avec moi, mais c’est ce que je pense.
Mon cher journal, j’aimerai ne pas reprendre mon travail mais je n’ai pas le choix, je crois qu’en septembre va être le début de certaines résolutions, je te tiens au courant car tu es là toujours disponible pour moi.
Merci d’avoir patientez mon cher journal….
Publié le 09/08/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Mon cher journal, je pense que pendant mes vacances de salarié, je vais me confier à toi environ une fois par semaine car comme je te confie mes pensées, mes souffrances, mes joies, toi aussi mon cher journal tu as droit à des vacances mais je te demande d'être toujours disponible si j'ai besoin de toi, j'aimerai que tu sois là, je sais que tu seras toujolurs là pour moi, ce qui n'est pas le cas pour certaines personnes de mon entourage et qui ne me comprends pas....
Mon journal
Aujourd'hui Samedi, je suis lever depuis 7h00, je me suis couché à 1h00, je dors peu, mais c'est la vie.
En début de semaine, je n'avais pas de courage, pourquoi je ne sais pas, le moral, le manque d'argent, la conjoncture, le manque de soleil, je crois que c'est le tout, c'est la vie, c'est ma vie.
Mais malgrès tout je fais avec.
Comme j'ai une mémoire de bactéries, il m'est difficile de te raconter ma semaine avec précision, mais certaines choses que j'ai faim me manque plus que d'autres, comme aller sur Brest avec Madame et ma fille pour faire des achats de tissus pour l'entreprise de Madame, avec elle, c'est toujours la galère puisque elle a travaillée dans cette entreprise pendant 13 ans et à chaque fois, elle discute des heures avec ses anciennes collègues et moi je tourne en rond, ça m'énerve alors que e peux faire d'autres choses,
quand je vais seul dans ce magasin, moi ça dure 5 mn.
Que faire, rien, je supporte sinon on s'engueule;
Nous avons également fait quelques poses pour des clients, depuis le début du mois, il y a du boulot sérieusement et heureusement cela a permettre de régularisé le retard et comblé le compte pro qui était bien dans le rouge.
Madame fait les marchés du mercredi ou dimanche, elle râle souvent car soit il pleut soit il y a du vent soit la recette est bof!!!
Elle ferait mieux de râler avec moi dans le lit ou ailleurs, pour le ailleurs, cela m'étonnerait car à part le lit, elle connait rien d'autres.
Je l'aime mais il y a plus rien de concrêt.
Mercredi avec ma fille, nous sommes aller à Morlaix au Far avec un groupe d'OVS, les Far c'est des groupe qui jouent dans la rue, c'est de la musique, du théatre du comique, de l'apéra etc etc.... Ma fille a aimée moi aussi d'ailleurs et avec OVS cela permet de connaitre des personnes car je connais peu de monde.
Hier soir, a Brignogan-Plages, il y avait un son et lumière qui à lieu tous les deux ans, mon cher journal si tu as l'occasion d'y aller, je te le conseille car c'est vraiment beau, avec ma fille j'y suis aller comme à chaque fois, le temps était beau avec avoir parcourut le village des artisants, nous avons marcher sur la plage pendant que l'hélicoptère passait tous les 5 mn au dessus de nous pour les baptème, mon cher journal, je vais te dire un secret, un secret que personne ne connaît, mon plus grand rêve serait de passer le brevet de pilote d'hélicoptère, pourtant j'aime pas tout ce qu'il est en l'air comme l'avion, les jeux des fêtes foraines, mais ça, j'aimerai beaucoup, j'espère que dans une autre vie et si je reviens sur terre sous forme humaine, je pourrais passer ce brevet, oublie pas c'est un secret......
Après la marche sur la plage, ma fille et moi, nous nous sommes fait un petit plaisir avec une glace deux boules, ma fille a pris que vanille et moi menthe/créole mais c'était bon mais j'ai moins apprécier le prix 9,00€ au total, ça fait cher non????
Ensuite nous avons été voir un petit concert d'un groupe local qui chantait des chansons de la vie du coin puis nous sommes repartit marcher et nous avons rencontrer Patrice, sa femme et une de leur fille, Patrice est notre médecin de famille, nous rencontrons aussi plusieurs parents d'éleves de l'école de ma fille, nous voyons passer un groupe de bagadou et puis nous retournons voir un autre groupe chanter sur la scène.
La nuit est déjà bien tombé, le monde arrivemais comme partout il y a beaucoup moins de monde il y a 6 ans il y avait 12 000 personnes qui étaient venue, là c'est la chute.
Ma fille et moi nous nous installons sur la plage, 23h00 pile, le spectacle commence, la musique qui rythme les jets d'eau avec des couleurs divers ainsi qu'un laser apparement très puissant et des feux d'artifices qui complètent le tout, c'est vraiment beau et le spectacle durera 30 mn, moi qui suit un adulte, je suis émerveillé comme un enfant.
Le spectacle finit, ma fille a soif et moi aussi, peut être à cause des OOOOOOOhhhhhh!!!! AAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!en regardant la beauté du spectacle, ma fille prend un perrier et moi un demi, nous buvons un regardant le groupe qui est sur scène, puis il est presque 1h00 du matin, nous commercons à rejoindre la voiture, je renconte un musicien de djembé qui faisait de la musique pour la danse africaine dont je jouais également, nous discutons et il me dit qu'il part en vacances avec sa femme au brésil et repérage car il veut s'installer là bas, il a raison à mon avis de quitter la France.....
Nous rentrons à la maison, Madame est au lit, je couche ma fille et après avoir donner à manger à Perle et aux chats, je me couche, je lis quelques lignes de mon livre sur le milliardaire qui est patron de Virgin, qui peut etre me donnera des idées pour devenir riche, mais je ne pense pas dans cette vie, mais surement dans une autre........
Publié le 02/08/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon cher journal, ne soit pas faché comme moi mais je n'y suis vraiment pour rien, tu m'as beaucoup manquer car j'avais plein de choses à te dire mais j'ai été éloigné de mon pc car il y avait un gros problème avec un fichier windows comme tu peux le voir comme je viens de le récupérer le premier geste a été pour toi, ne m'en veux pas car tu m'as énormément manqué.
Il y a des semaines j'avais commencé à t'écrire et je n'ai pas pu continuer donc je te mets ce que j'avais commercer à écrire et comme j'ai une mémoire de bactérie, je ne sais plus aujourd'hui ce que j'avais fait cette journée avec les enfants donc je ne peux te raconter la suite.
Aujourd'hui, je suis en vacances avec mon travail de salarié, j'ai quitté ma boite hier soir à 16h00 et je n'ai pas traîner car l'ambiance est toujours la mêm, je suis tranquille pour 4 semaines c'est sûr, mais je parle des vacances et enfin de compte, je ne le suis pas car pour Madame, c'est la pleine saison alors, j'ai du boulot.
Mon cher journal je suis content de te retrouver tu ne peux pas savoir mon immense joie.
Mon billet de soulagement
Un vendredi que je croyais calme et avec une ballade mais plein d’enfants étaient là, alors pas calme du tout.
Mon journal
Mon cher journal, quand je pars de la maison, suivant ce que je rencontre sur la route pour aller au travail, je sais déjà en ½ heure comment va être la journée et jeudi c’était pas mon jour, le bordel au boulot (je dirai « comme d’habitude ») puis je commence mes livraisons et dan la matinée, dans le bourg de Locmaria Plouzané, dans un virage étroite, j’étais dans ma file de circulation et survient un tracteur avec une faneuse à l’arrière qui dépassait et bien sûr, il m’a explosé mes rétroviseurs gauche, il faut dire qu’il ne roulait pas doucement, alors constat puis le soir vers 16h30, il appelle la boite pour savoir, si je voulais faire 50/50, celui là, il est pas gonflé…….
Mon cher journal après un jeudi perturbé, je pensais que le vendredi serait calme, mais non surtout pour mes oreilles.
En effet, aujourd’hui, je suis de sortir avec des enfants mais pas deux ou trois mais toute l’école de ma fille, nous allons à Botmeur dans les monts d’arrées, donc lever 07h30, le petit-déjeuner, le nettoyage de certaines parties de mon corps, le lavage des dents, des gestes que je fais tous les jours, je m’habille et Madame est également lever, prépare le pique-nique pour Sophy et moi, Sophy se lève doucement, normalement elle est née dans les îles de la Grandes Antilles.
Pas de suite...........................................................................
Publié le 26/06/2008 à 12:00 par journalintimedunhomme
Mon billet de soulagement
Il y a une kermesse qui commence pour les enfants mais qui finit pour les adultes, c’était samedi mais sûrement dimanche matin certain on eu mal aux cheveux.
Mon journal
Aujourd’hui samedi 21 Juin 2008 c’est la fête de la musique mais c’est aussi la kermesse de l’école de ma fille et cela à débuter le vendredi soir pour l’installation des remorques agricoles, des tables, des chaises, des bancs et des trois chapiteaux, nous étions 20 parents à tout installer.
Et en ce samedi, c’est le jour J, à 8h00 debout car je dois aller au Leclerc pour acheter à manger à Perle et aux chats Tigrou et Gipsy, à propos de Gipsy, nous commençons à s’inquiéter car il a énormément maigrir et il ne mange pas beaucoup donc je pense que je vais devoir l’emmener chez le vétérinaire, il dort des heures et des heures sur son coussin à l’atelier de Madame, je fais donc les courses et j’achète une petite webcam car la mienne, ne fonctionne plus mais en fin de compte, elle ne marche pas non plus donc je pense que c’est mon système qui a un problème.
Je pensais aller au Leclerc de bonne heure mais j’y suis aller vers 11h00 avant je passe devant la pharmacie mais c’est plein et comme j’ai plus de médicament pour mon traitement à vie alors j’irai lundi, dans le Leclerc, c’est plein à craquer, j’ai jamais vu ça, je rencontre comme d’habitude le gars de la sécurité qui est habillé en client pour prendre les personnes en flagrant délit de vol, nous échangerons quelques mots sur le temps, la vie du pouvoir d’achat et le monde qui y a au Leclerc, je rentre à la maison, il est 12h10, je mange rapidement car quelques enfants doivent venir pour que Madame fasse les maquillages, nous avons tous RDV à la grange du peuple, je me maquille aussi car le thème c’est le cirque et moi je suis en LOYAL.
A 13h00, nous nous retrouvons tous à la grange du peuple, les enfants s’habillent, les mamans aussi ainsi que les papas, le moteur du char tourne, nous avons eu l’idée de prendre Castor un cochon mais il crie trop et le harnais doit lui faire mal donc Dédé décide de ne pas le prendre, dommage …..
Il est 13h30, tous le monde part vers le bourg en tracteur environ 10mn les plus jeunes enfants sont sur le char et moi aussi car mon cher journal, je suis en grand enfant, nous arrivons au bourg et il y a au total 3 chars.
Et voilà, à 14h00 c’est partis pour un tour du village, il y a du monde vers l’école, mais ailleurs pas ou peu de personnes, des anciens me disent que pour la kermesse dans le temps, le village était plein, les coutumes se perdent c’est bien dommage.
A 15h00, nous sommes de retour après avoir arrosé les gens de confettis et surtout le Maire, après avoir ranger les chars sur le coté de la route, je suis proposé au bar avec Marco et Jean-Michel, nous avons gardés nos costumes et maquillages, et nous servons des bières pression, j’en prépare 10 d’avance mais ça part vite, la cour de l’école est pleine d’enfants, des parents, de mamies et de papys, la gente féminine parcours les stands et la gente masculine est vers nous le bar, il y a une animation et des jeux pour les enfants, je sers encore des verres de bière pression vers 17h00, nous sommes au 3ème fût et moi au 3ème verres et au 10ème verres de jus d’orange, quel mélange….
Je suis le chef de bar, c’est Marco et Jean-michel qui m’ont désignés ainsi donc c’est à moi, de prendre les réservations pour les repas du soir, le menu est saucisses, merguez, ratatouille, semoule de couscous, salade, glace et café, pour le prix de 7,00€ pour les adultes et 5 euros pour les enfants et comme moi je suis un grand enfant donc je paye 5,00€ na !!!!!!!
Les stands se vident de leurs lots à gagner mais le nôtre est toujours plein et certains commencent à être joyeux, les enfants viennent me voir pour avoir un verre de coca cola ou jus d’orange ou de l’eau, eau qui est gratuite, vers 18h30 nous sommes au 4ème fût et moi, je suis au jus d’orange, Le stand de Madame est vide, elle me rejoins au bar mais comme client, de l’autre côté, nous sommes trois hommes et on veux pas de femme, sinon ça va être le bordel….
De 18h30 à 21h00, le bar ne désemplit pas il reste plus grand monde, juste ceux qui mange le soir et quelques enfants dans la cour, Madame est bien gaie je dirais même bourrer.
Moi je quitte le bar et rentre à la maison pour me changer et me démaquiller, je fais à manger à Perle et pendant qu’elle mange, je monte dans la salle de bain me changer et me démaquiller, j’ai du mal à enlever le blanc, avec le frottement, ma peau devient rouge.
21h45, je retourne à la kermesse, le bar est plein Madame est complètement bourrer avec du Kir blanc et du mousseux, mais elle est pas seule, le directeur de l’école est bien fait aussi, des parents d’élèves également et moi je suis zzzzeeeeeennnnnnnnnn.
Madame que je soutiens et moi nous allons enfin manger, les plats sont froids mais comme j’ai faim alors c’est pas grave, nous retrouvons Jean-Michel, Marco, et les autres et mangeons disons je mange car Madame est trop bourrer pour manger et soit elle monte sur les tables, elle est retourner au bar, Le temps passe et il reste plus grand monde, le bar lui est encore plein et sur une trentaine de personnes, il y en a 29 bourrer le dernier qui est clair, c’est moi.
Il est 2h00 du matin, Madame bourrer veut rentrer, Sophy court, joue avec quelques enfants qui sont encore là, j’ai toujours un œil sur elle. Après avoir dit quelques mots au Directeur qui est dans n tel état, qu’il nous dit : un secret qui je te dit mon cher journal : Sa femme du Congo et lui, ont des problème pour avoir des enfants et aimerait que l’on viennent chez lui pour en discuter, mais demain il ne sera même plus qu’il nous a dit cela.
Nous prenons la voiture et 3 mn plus nous sommes à la maison, je couche Sophy après lui avoir fait un gros bisous et je vais dans la chambre et Madame est affalé sur notre lit, je l’a déshabille et je me couche.
Je lit une page et je m’endors avec le ronflement de Madame et les souvenir de cette agréable journée…….